PanAfGeo-2 a été au centre de l’attention lors de Mining Indaba 2025 cette semaine, ayant un fort impact au stand de la Commission européenne/Team Europe.
Tout au long de l’événement, PanAfGeo-2 a maintenu une forte présence au Pavillon de l’UE, en participant à des discussions avec des institutions clés telles que le Council for Geoscience, le Service géologique du Sénégal, le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique du Cameroun, ainsi que le Service géologique de Namibie.
Renforcer la collaboration UE-Afrique en géosciences
Le 5 février, deux réunions importantes ont eu lieu.
Dans la matinée, les présidents d’EuroGeoSurveys (EGS) et de l’Organisation des Services Géologiques Africains (OAGS) ont tenu une réunion introductive de haut niveau, soutenue par leurs équipes respectives. Rokhaya Samba Diene, Présidente de l’OAGS, a chaleureusement accueilli Tirza Van Daalen, nouvelle Présidente de l’EGS. Les discussions ont porté sur le renforcement de la collaboration UE-Afrique en géosciences et sur l’engagement à travailler ensemble dans le cadre du programme PanAfGeo-2.
Réalisations de PanAfGeo et introduction de PanAfGeo+
Dans l’après-midi, une réunion de haut niveau a été organisée pour faire le bilan des réalisations de PanAfGeo-2 à son terme et pour présenter PanAfGeo+, une nouvelle phase ambitieuse prévue de 2025 à 2029. Ce nouveau chapitre renforcera davantage les partenariats UE-Afrique, les capacités des services géologiques à travers l’Afrique et encouragera la coopération économique dans les matières premières critiques.
L’événement a réuni des experts en géosciences, des décideurs politiques et des leaders industriels, dont Rokhaya Samba Diene, Présidente de l’OAGS ; Tirza Van Daalen, Présidente de l’EGS ; Cécile Tassin-Pelzer, conseillère à la Direction Afrique de la Commission européenne (DG INTPA), ainsi que des représentants de haut niveau d’institutions géologiques africaines et européennes.
Lors de l’événement, Rokhaya Samba Diene a réaffirmé la solide collaboration entre l’OAGS et l’EGS, soulignant comment PanAfGeo a renforcé les liens entre les institutions géologiques africaines et européennes, favorisant une vision commune du développement durable des géosciences sur le continent.
Tirza Van Daalen a partagé ce point de vue, en soulignant l’importance de la coopération continue et en déclarant que le programme PanAfGeo a posé les bases d’un partenariat à long terme UE-Afrique en géosciences. Elle a insisté sur le fait qu’avec PanAfGeo+, ces collaborations seront encore renforcées, garantissant que le potentiel géologique de l’Afrique joue un rôle clé dans la durabilité mondiale.
Au cours de la réunion, Jean-Claude Guillaneau et Nicolas Charles, coordinateurs du projet PanAfGeo (BRGM), ont présenté les principaux résultats des phases 1 et 2, démontrant l’impact de l’initiative sur l’avancement des connaissances géologiques, le renforcement des capacités techniques et la coopération UE-Afrique. Depuis son lancement en 2016, PanAfGeo a formé près de 1 750 géoscientifiques issus de tous les pays africains, contribuant de manière significative au développement du secteur des géosciences en Afrique. Les coordinateurs ont également présenté PanAfGeo+, en décrivant ses objectifs visant à développer davantage les services géologiques africains et à renforcer la coopération dans l’exploration des matières premières critiques.
Une table ronde de haut niveau a suivi, axée sur l’avenir de l’exploration minérale, la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources. Modérée par Willem Meintjes, directeur exécutif du Council for Geoscience (Afrique du Sud), et Julie Hollis, secrétaire générale de l’EGS, la discussion a réuni Jean-Claude Guillaneau, coordinateur de PanAfGeo (BRGM) ; Claudio Bacigalupi, chef de la coopération à la délégation de l’UE en Zambie ; et Raoul Wazenga, directeur général du Service géologique national du Congo (RDC). Cette discussion a apporté des perspectives clés sur les défis et opportunités du secteur des géosciences en Afrique ainsi que sur le rôle que jouera PanAfGeo+ pour y répondre.
La réunion a servi de plateforme pour des échanges enrichissants, des analyses d’experts et des opportunités de réseautage, renforçant l’importance d’une collaboration continue pour façonner l’avenir du secteur des géosciences en Afrique. Le lancement de PanAfGeo+ marque une étape importante, garantissant un soutien continu aux avancées géologiques, au renforcement des capacités et à la gestion durable des ressources sur le continent.