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Réunion de lancement du PanAfGeo+ – Partenariats et renforcement des capacités

La réunion de lancement de PanAfGeo+ (Partenariats et Formation) s’est conclue aujourd’hui à Dar es Salam en Tanzanie, marquant le début officiel du programme PanAfGeo+ (2025-2029), financé par l’Union européenne (UE). L’événement a également marqué le lancement officiel des quatre projets opérationnels bilatéraux, ou « Pays Vitrines », avec le Rwanda, la Tanzanie, l’Ouganda et la Zambie – tout en amorçant l’engagement préparatoire pour trois autres projets opérationnels en République Démocratique du Congo, en Afrique du Sud et en Namibie. Pendant deux jours, plus de 80 représentants d’organismes géologiques africains et européens, de gouvernements, d’institutions internationales et de la société civile se sont réunis pour définir une feuille de route pour le développement d’une collaboration renforcée en géosciences.

Accueilli par le Service Géologique de la Tanzanie avec le soutien de l’AMGC (Centre africain des minéraux et géosciences) et coorganisé par l’Organisation des Services Géologiques d’Afrique (OAGS), EuroGeoSurveys (EGS) et coordonné par le Service géologique de la France (BRGM), l’événement a été marqué par un dialogue constructif, des présentations stratégiques et de nouvelles initiatives pour renforcer les capacités du continent africain en matière de géosciences et de gestion durable des ressources naturelles.

« PanAfGeo+ met en lumière la force des partenariats. Les bases posées ici à Dar es Salam ouvrent la voie à une Afrique plus résiliente, fondée sur les données géoscientifiques et prête à accueillir les investissements », a déclaré Jean-Claude Guillaneau, coordinateur de PanAfGeo+.

« Le programme PanAfGeo+ est une initiative remarquable à l’avant-garde du développement géoscientifique en Afrique. En investissant dans les connaissances et les capacités géoscientifiques, l’UE favorise l’autonomisation économique, la protection de l’environnement et la prospérité régionale », a affirmé Christine Grau, ambassadrice de l’Union européenne en Tanzanie.

Représentant le ministre des Mines, l’honorable Anthony P. Mavunde, le secrétaire permanent adjoint, M. Msafiri L. Mbibo, a souligné que l’événement représentait une étape décisive vers un partenariat renforcé avec l’UE pour le développement des matières premières critiques en Tanzanie – un secteur-clé pour l’avenir économique du pays.

Principaux résultats :

  • Appui institutionnel de haut niveau : des responsables de l’UE, de la Commission de l’Union africaine et du ministère des Mines de la Tanzanie ont exprimé leur fort soutien au programme.
  • Avancées de l’Assemblée Générale : présentation des huit modules de formation et de coopération ; lancement officiel des « Pays Vitrines » pour le Rwanda, la Tanzanie, l’Ouganda et la Zambie.
  • Discussions stratégiques : les panels ont mis en lumière le rôle essentiel des géosciences dans les transitions écologique et numérique de l’Afrique, avec un accent sur les matières premières critiques, l’exploitation minière artisanale et le patrimoine patrimoine et sa conservation.
  • Recommandations du Comité de gestion : le Conseil consultatif a présenté une série de recommandations pour guider la mise en oeuvre du programme, sa gouvernance et les futurs investissements.

Avec un accent porté sur les partenariats institutionnels et la préparation à l’investissement, PanAfGeo+ lancera cette année son nouveau volet PanAfGeo+ Invest, visant à catalyser les partenariats public-privé dans le domaine des matières premières critiques en Afrique.

« Notre unité et notre engagement sont plus forts que jamais. Cette phase donnera aux services géologiques africains les moyens d’avoir un impact réel fondé sur la connaissance », a déclaré Rokhaya Samba Diene, présidente de l’OAGS.

« C’est l’esprit de PanAfGeo+ : collaboration, vision et action », a ajouté Tirza van Daalen, présidente de l’EGS.

À l’heure où la demande mondiale en matières premières ne cesse de croître, PanAfGeo+ s’affirme comme un pont entre les géosciences et le développement durable, la résilience économique et la coopération intercontinentale.

PanAfGeo : Faire progresser l’avenir des géosciences en Afrique avec PanAfGeo+

PanAfGeo-2 a été au centre de l’attention lors de Mining Indaba 2025 cette semaine, ayant un fort impact au stand de la Commission européenne/Team Europe.

Tout au long de l’événement, PanAfGeo-2 a maintenu une forte présence au Pavillon de l’UE, en participant à des discussions avec des institutions clés telles que le Council for Geoscience, le Service géologique du Sénégal, le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique du Cameroun, ainsi que le Service géologique de Namibie.

Renforcer la collaboration UE-Afrique en géosciences

Le 5 février, deux réunions importantes ont eu lieu.

Dans la matinée, les présidents d’EuroGeoSurveys (EGS) et de l’Organisation des Services Géologiques Africains (OAGS) ont tenu une réunion introductive de haut niveau, soutenue par leurs équipes respectives. Rokhaya Samba Diene, Présidente de l’OAGS, a chaleureusement accueilli Tirza Van Daalen, nouvelle Présidente de l’EGS. Les discussions ont porté sur le renforcement de la collaboration UE-Afrique en géosciences et sur l’engagement à travailler ensemble dans le cadre du programme PanAfGeo-2.

Réalisations de PanAfGeo et introduction de PanAfGeo+

Dans l’après-midi, une réunion de haut niveau a été organisée pour faire le bilan des réalisations de PanAfGeo-2 à son terme et pour présenter PanAfGeo+, une nouvelle phase ambitieuse prévue de 2025 à 2029. Ce nouveau chapitre renforcera davantage les partenariats UE-Afrique, les capacités des services géologiques à travers l’Afrique et encouragera la coopération économique dans les matières premières critiques.

L’événement a réuni des experts en géosciences, des décideurs politiques et des leaders industriels, dont Rokhaya Samba Diene, Présidente de l’OAGS ; Tirza Van Daalen, Présidente de l’EGS ; Cécile Tassin-Pelzer, conseillère à la Direction Afrique de la Commission européenne (DG INTPA), ainsi que des représentants de haut niveau d’institutions géologiques africaines et européennes.

Lors de l’événement, Rokhaya Samba Diene a réaffirmé la solide collaboration entre l’OAGS et l’EGS, soulignant comment PanAfGeo a renforcé les liens entre les institutions géologiques africaines et européennes, favorisant une vision commune du développement durable des géosciences sur le continent.
Tirza Van Daalen a partagé ce point de vue, en soulignant l’importance de la coopération continue et en déclarant que le programme PanAfGeo a posé les bases d’un partenariat à long terme UE-Afrique en géosciences. Elle a insisté sur le fait qu’avec PanAfGeo+, ces collaborations seront encore renforcées, garantissant que le potentiel géologique de l’Afrique joue un rôle clé dans la durabilité mondiale.

Au cours de la réunion, Jean-Claude Guillaneau et Nicolas Charles, coordinateurs du projet PanAfGeo (BRGM), ont présenté les principaux résultats des phases 1 et 2, démontrant l’impact de l’initiative sur l’avancement des connaissances géologiques, le renforcement des capacités techniques et la coopération UE-Afrique. Depuis son lancement en 2016, PanAfGeo a formé près de 1 750 géoscientifiques issus de tous les pays africains, contribuant de manière significative au développement du secteur des géosciences en Afrique. Les coordinateurs ont également présenté PanAfGeo+, en décrivant ses objectifs visant à développer davantage les services géologiques africains et à renforcer la coopération dans l’exploration des matières premières critiques.

Une table ronde de haut niveau a suivi, axée sur l’avenir de l’exploration minérale, la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources. Modérée par Willem Meintjes, directeur exécutif du Council for Geoscience (Afrique du Sud), et Julie Hollis, secrétaire générale de l’EGS, la discussion a réuni Jean-Claude Guillaneau, coordinateur de PanAfGeo (BRGM) ; Claudio Bacigalupi, chef de la coopération à la délégation de l’UE en Zambie ; et Raoul Wazenga, directeur général du Service géologique national du Congo (RDC). Cette discussion a apporté des perspectives clés sur les défis et opportunités du secteur des géosciences en Afrique ainsi que sur le rôle que jouera PanAfGeo+ pour y répondre.

La réunion a servi de plateforme pour des échanges enrichissants, des analyses d’experts et des opportunités de réseautage, renforçant l’importance d’une collaboration continue pour façonner l’avenir du secteur des géosciences en Afrique. Le lancement de PanAfGeo+ marque une étape importante, garantissant un soutien continu aux avancées géologiques, au renforcement des capacités et à la gestion durable des ressources sur le continent.

PanAfGeo+ renforce la collaboration en géosciences lors du 30e Colloque de Géologie Africaine

21 septembre 2025 | Nairobi, Kenya

PanAfGeo+ a contribué au 30e Colloque de Géologie Africaine en organisant un atelier dédié intitulé « Building a Geoscience Africa Expert Network ».

Cet atelier a réuni des experts en géosciences venus d’Afrique et d’Europe, offrant une plateforme de dialogue ouvert et d’échanges constructifs. Allant au-delà des présentations traditionnelles, la session a favorisé des discussions interactives et la collaboration entre les participants.

Les échanges ont porté sur le rôle des géosciences face aux grands défis sociétaux, notamment :

  • les ressources minérales et les infrastructures
  • la gestion de l’environnement
  • le géotourisme
  • la sécurité alimentaire

Les participants ont également analysé les besoins des parties prenantes, identifié des lacunes en matière de recherche et mis en évidence des opportunités pour renforcer la collaboration, l’inclusion et l’engagement entre les institutions.

L’atelier a permis de définir une vision commune pour le développement d’un réseau d’experts en géosciences en Afrique, contribuant au renforcement des partenariats Afrique–Europe dans le cadre du programme PanAfGeo+.

Dans le cadre des actions de communication, des supports visuels et une vidéo de synthèse ont été produits et diffusés via les canaux du programme, élargissant ainsi la portée et l’impact de l’initiative.